Pour une autre relation avec les chevaux

Publié le par wolfie

Diapo les chevaux à notre service OK

  Tout d'abord je ne suis pas familière de l'univers des chevaux, je n'ai monté qu'un an vers l'âge de 10 ans et n'ai pas eu l'envie de recommencer (je préférais être à côté des  chevaux plutôt que de les monter seulement la découverte de ce type de relation avec le cheval n'est absolument pas proposé...).

 

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La pratique de l'équitation est la facette du cheval que l'on connait le plus, elle reste souvent la seule... les relations possibles qui banissent l'exploitation du cheval sont bien moins véhiculées et représentées, on pourrait même penser qu'il n'existe pas d'alternative tant le lien cheval/monte est présent dans la société.

 

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D'ailleurs lors de mon dernier passage au salon du cheval (en 2010, on m'avait invité), je commençais déjà à percevoir le monde équestre tel qu'il était vraiment : prenant tantôt le cheval pour une marchandise (stand de produits dérivés de sa viande), pour une bête de compétition etc... j'ai aussi vu les travers du dressage (notamment lorsqu'un petite fille, avec fouet à la main, devait faire réaliser à son poney des tours qu'il n'avait absolument aucune envie de faire)... j'étais donc très mal à l'aise et j'ai seulement filmé timidement quelques chevaux qui passaient en saut d'obstacles (je me voilais la face tant bien que mal).

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Mais récemment, en devenant vegan, les remises en question se sont multipliées et j'en suis arrivée à reconsidérer ma vision de nos rapports avec les chevaux  et cela notamment en lisant mes amis virtuels sur facebook et leur témoignage. J'ai alors ressenti la même chose que lorsque j'ai ouvert les yeux sur la  réalité de la consommation des produits animaux et me suis beaucoup renseignée sur le sujet.

 

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C'est une profonde réflexion que j'ai faite, sur la place des chevaux dans notre société actuelle, sur nos rapports avec eux.

Les chevaux comptent parmi les animaux les plus exploités, depuis longtemps déjà, et ce dans plusieurs domaines :  sur le champ de course, dans les compétitions individuelles diverses (saut,  dressage etc), dans les centres équestres, dans l'industrie du cinéma et du spectacle en général etc... bref pour notre divertissement et nos "loisirs"... d'ailleurs un grand nombre d'entre eux finissent à l'abattoir et on en élève d'ailleurs aussi pour avoir leur viande dans nos assiettes...

 

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Dans tous ces cas ils doivent fournir des résultats, des performances, des revenus, être à notre disposition et cela parce que c'est ce que l'on attend d'eux.

 

 

On impose au cheval :
 
- Entraînement soutenu, ou quelques heures de travail pendant lesquelles il peut s'échapper de son box mais pour quoi faire ? Il n'a pas le droit à la  fantaisie ou simplement à un contact physique avec un congénère.

- Métal dans la bouche : ce qui lui cause une douleur et une gêne continue.

- Fers aux pieds : alors que ces derniers sont extrêmements mauvais, le parage naturel étant bien plus sain (s'il est accompagné d'un cadre de vie adapté).  Les conséquences du ferrage sont un resserrement et une déformation progressive du pied qui provoquent alors divers maux très douloureux pour le cheval. Les raisons de  son utilisation ne sont qu'au nom des avantages égoïstes que l'homme obtient et cela toujours au détriment de la santé et du bien-être de l'animal.

- Vie en box avec gestion de la nourriture par l'homme, généralement un maximum de trois rations quotidiennes à heures relativement fixes : alors que le  cheval est un herbivore non ruminant qui a un petit estomac et qui passe environ 70% de son temps à manger (dans les grands espaces dans lesquels il peut  vivre sa vie de cheval il parcourt environ 15 à 20km par jour!). De plus, le cheval étant une proie, sa principale défense est la fuite mais comment évacuer  son stress sans pouvoir courrir quand il le souhaite ?

- Tonte ou couverture : cela perturbe son système de thermorégulation pourtant très efficace à lui seul, notamment pour lutter contre le froid (les chevaux  ayant évolués dans les steppes d'Europe).


- Reproduction forcée : en ce qui concerne l'élevage, pour obtenir des poulains "futurs champions" ("parfaits" pour être exploités en fait).
 

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 Tout cela (liste non exhaustive) abrège l'espérance de vie de ces animaux et quand bien même ils vivraient une trentaine d'années, dans ces conditions, j'appellerais plutôt cela de la survie.

 

 

 

Rien ne remplacera la pâture pour un cheval, et surement pas toutes ces choses que nous faisons sur son dos (au sens figuré comme au sens propre).

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Bien sûr à chacun de faire son chemin sur la question. Les propriétaires de chevaux peuvent tout d'abord réduire la fréquence de la monte et la modifier :  passer à cru avec licol seulement afin de débarasser le cheval de tout ce matériel douloureux (et bien souvent pas vegan !). Dans ce même temps, développer  et s'intéresser à un autre type de relation avec son cheval, en entreprenant davantage de balade à pieds par exemple.

Le plus important étant de lui offrir une vraie vie de cheval, la plus proche possible de son état sauvage (milieu de vie et soins prodigués), c'est-à-dire  en lui imposant un minimum de contraintes* (souvent douloureuses pour lui et/ou sources de nombreux maux et maladies) et en le plaçant dans un cadre le plus  adapté possible à ses besoins (grand espace, compagnie de congénères, abri etc...).

* Cela ne veut pas dire que je proscris toutes sortes d'interractions entre l'homme et le cheval, il y a beaucoup d'activités saines que l'on pourrait lui proposer ! L'objectif n'est bien sûr pas de laisser son cheval seul (ou même avec des congénères) au fond du pré, cas que l'on rencontre bien souvent malheureusement (même s'il est plus fréquent de les retrouver abandonner dans un box ou envoyés à l'abattoir...).

 

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Comme toujours je ne suis pas adepte du "il existe pire", donc n'irais pas dire que les courses de chevaux sont pires que les compétitions de sauts d'obstacles par exemple ou encore qu'il est "moins pire" de faire de la compétition avec un cheval pieds nus, sans mors et sans selle. D'ailleurs toutes les disciplines ne l'acceptent pas (je me renseigne là-dessus, au cas où on me poserait la question mais difficile d'avoir une réponse claire donc si quelqu'un la connait...).
Je dirais que ce qui me dérange par contre le plus et ce sur quoi je ne saurais pas adhérer concerne plutôt le fait d'attendre quelque chose de son cheval : savoir sauter des obstacles, être le plus rapide, savoir reproduire telle ou telle allure, partir au galop lorsqu'on lui demande etc... À partir du moment où il n'y trouve pas intérêt en fait. Alors que, par exemple, beaucoup de propriétaires qui ne montent pas proposent à leur cheval des balades à pieds qui font voir autre chose au cheval que son pré habituel (mais il y a énormément d'autres choses à lui proposer mais n'étant pas propriétaire je ne suis pas la plus apte à vous les énumérer).

 

Voilà donc mon avis sur la question (version abrégée !).

 

 

 

Mes questionnements...

 
> Pourquoi lorsque l'on entretient un cheval sans le monter (ou le faire monter) les réactions ressemblent à celle-ci : "à quoi ça te sert ?", comme s'il  fallait forcément faire un rapport prix (niveau soins et entretien) et qualité (par rapport aux résultats qu'il devrait fournir dans diverses tâches)...

 
> Comment considérer ce type de relation avec les chevaux (basée sur leur utilisation pour notre plaisir et/ou pour un soit-disant "sport") comme  respectueuse de ces derniers et, notamment, en accord avec le mode de vie vegan ?
En ayant à l'esprit que celui-ci repose sur la non exploitation*.


> Aussi, ce type de relation avec le cheval peut-il être lié au fait qu'il a (aux yeux de la loi et des gens) un statut différent de nos animaux de compagnie  (puisque nous le mangeons contrairement au chien ou au chat par exemple et que son statut est celui d'"animal de rente") ?



> Pourquoi a-t-on ce besoin de se vanter "d'exploits" réalisés à cheval ou avec son cheval ? Ne peut-on pas le laisser vivre sa vie sans aller chercher à  obtenir de lui telle ou telle prouesse, performance ? N'est-il pas possible de s'émerveiller en l'observant vivre avec très peu de contraintes venant de nous, en partageant des moments simples avec lui ?


 Au final, cette relation au cheval est à l'image de la société d'aujourd'hui : basée sur la  consommation (j'achète, j'utilise, je jette) et la productivité (cheval au travail ou rien du tout, on a pas l'impression qu'il existe une alternative).

 

* Par exploitation (concernant l'équitation) j'entends faire faire à l'animal des choses qu'il ne ferait pas naturellement et qui n'ont pas d'intérêt réel et bénéfiques pour lui.
Sachant que dans "la nature" le cheval, quand il a le choix, va contourner l'obstacle plutôt que de sauter par dessus.


La réaction des gens (cavaliers ou non) :


 Lorsque j'ai partagé ma pensée, notamment sur facebook, j'ai été confronté à des réactions diverses et variées. J'en ai conclu que cette remise en question provoquait autant de réactions (intéressées, ouvertes, stupides ou carrément violentes) que le fait de ne plus manger d'animaux et comme lorsque l'on  s'oppose à une pensée communément admise dans la société cela provoque un sentiment de frustration, d'isolement, d'incompréhension, de colère ou encore  d'impuissance. Heureusement, comme avec le véganisme (et ses "dérivés") avec le temps on parvient à se maîtriser davantage lorsque le sujet est abordé et la  fréquentation de personnes (autant sur le net que dans notre vie) partageant (plus ou moins parfois) notre avis est aussi d'une grande aide !


Finalement (selon mon expérience et les nombreux témoignages que j'ai eu à ma connaissance), on est heureux d'apprendre qu'il est possible d'entretenir une  relation respectueuse et complice avec les chevaux en étant tout simplement à leur côté même si dans mon cas je n'ai pas encore pu "l'appliquer" à leur contact (du moins pas encore).

 

Aussi je reprend une réflexion que Catherine Végétalienne Go vegan (sur FB) faisait par rapport à la nécessité de ne pas monter à cheval dans un mode de vie vegan (elle pourra me corriger  si je me trompe), elle disait adresser cette réflexion surtout aux personnes véganes et non à celles mangeant des animaux. Après avoir discuté avec des  personnes d'un forum spécialisé sur les "chevaux sans équitation", j'ai été agréablement surprise de voir que pour certaines cette remise en question du  rapport avec le cheval en avait déclenchée une seconde sur l'exploitation animale en général. Ainsi des personnes ouvertes sur le sujet du végétarisme,  végétalisme et/ou véganisme ont rejoint mon forum dédié à ce thème afin d'avoir des conseils et d'être guidées vers de nouvelles habitudes de consommation.

Il est donc possible, dans tous les cas (végé ou non), d'ouvrir les yeux pour changer de regard sur notre relation avec les chevaux !

 
 

À chacun de réfléchir là-dessus, de se documenter s'il le souhaite à l'aide, notamment, des liens suivants :

> Blog de l'Academia Liberti France : link

De nombreux articles qui développeront des points que j'ai abordé très rapidement, sa pensée rejoint en grande partie la mienne.

> Page facebook "Pour une autre approche du cheval" : link

Je remercie les administrateurs qui m'ont apportés, à travers les articles présents sur la page, mes premières toutes nouvelles informations sur les chevaux.

> Le témoignage de Catherine Végétalienne Go Vegan :  link 

 

J'étais heureuse de constater qu'il y avait des cavaliers repentis. Il y a encore de nombreux témoignages de personnes aujourd'hui veganes (ou pas !) et anciennement  amateurs d'équitation (éthologique ou non !) mais qui ne sont pas donnés sous forme d'articles et qui sont donc bien difficiles à faire partager ici.

> Et sa réflexion intéressante sur le rapport véganisme/équitation : link

Il vous faudra peut-être devenir ami(e) avec Catherine et aimer sa page "Vegan, pour que le monde soit meilleur" afin de lire ces deux textes.

> Le forum "Des chevaux sans équitation" : link

Forum dédié à toutes les personnes prenant soin de chevaux non travaillés de quelque façon que ce soit, ni en selle ni au sol. Une très bonne ambiance, tout ceux qui sont intéressés par ce sujet peuvent rejoindre ce forum.

> Article sur le blog de l'Academia Liberti : Réflexions et témoignages en trois parties (+ à venir) sur la liberté et les chevaux : link + Partie 2 link + Partie 3 link


> À propos des méfaits du ferrage : link

> Au sujet du parage naturel (les pieds nus) : link

Cela résume beaucoup de choses que j'ai appris sur le forum.

> Un article sur la faible espérance de vie des chevaux au contact des hommes : link

Dans la même catégorie d'autres articles intéressants sont proposés notamment sur l'alternative à la castration (vasectomie).

> Un peu de lecture sur divers sujets, très très instructifs et utiles (voir catégorie média : 7 articles) : link

> Blog pour un autre regard sur le cheval, très intéressant : link

> Blog d'une femme qui a 33 ans a arrêté de monter et de faire travailler ses chevaux et cela après de nombreuses années à faire tout le contraire (monte,  attelage, dressage...) : link

> Débat sur l'équitation au sein de mon forum (comprenant quelques témoignages d'anciens cavaliers) : link

> Vidéo portant sur les conséquences douloureuses de la monte traditionnelle (communément enseignée et pratiquée) : link
À la suite de mon visionnage je n'ai plus jamais supportée de voir un cheval avec un mors dans la bouche...

 

  J'étais également à la recherche de lectures correspondant à mon point de vue et je n'en ai pour le moment trouvé qu'une seule : "De l'intelligence des  chevaux" de Maria Franchini (il s'agit surtout de bon sens et on apprend aussi des petites choses surtout si on est novice comme moi). Cette auteure a  également écrit le livre "Sommes-nous cruels avec les chevaux ?", je ne l'ai pas lu mais cela pourrait être un bon point de départ pour une éventuelle remise  en question.

 
 

Pour terminer, comme toujours lorsqu'il s'agit du respect des animaux, je ne peux conclure que par un conseil : informez vous. ;-)

Vos commentaires (remarques, témoignages, questions...) sont les bienvenus !

 

Si l'on me donne des infos utiles je les ajouterais ci-dessous.

Merci à Ler Gola sur FB pour l'info suivante :

> " Par contre, juste une chose: monter à cru n'est pas forcément préconiser pour le dos du cheval. La répartition n'est faite à partir de nos ishions et font deux points de pressions sur le dos du cheval contrairement à une selle qui réparti largement mieux quand elle est adaptée. La seule solution reste donc : ne plus monter :D "
+

" En fait, il y'a un consensus compliqué: monter à cru provoque des pressions importantes et monter avec une selle compresse la cage thoracique (qui a des conséquences sur le développement de celle ci lorsqu'on monte avant que la croissance soit finie)... finalement oui, la seule solution reste de pas monter ou très très peu comme tu le dis... Plus on avance, plus on voit que c'est compliqué et qu'il faut bien connaître le cheval pour pas faire de conneries ! "

 

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Angélique 20/07/2017 19:29

Globalement assez d'accord sur le principe. Un peu moins dans les faits car quand on vient de ce milieu et qu'on côtoie des chevaux/travaille avec et qu'on les connaît on voie des cas particuliers. Je me permets de dire quand même que je suis surtout soigneuse d'équidés dans ma vie professionnelle, en alternance avec les études, "palefrenière" comme certains diraient et non cavalière, je ne suis absolument pas doué pour ça, et je préfère être à côté également. Il me reste seulement mes quelques ballades avec mon gros sac adoré en licol, bitless ou mors caoutchouc. Ainsi certains chevaux se laissent mourir après l'arrêt du "travail" (cas de pas mal de chevaux de club par exemple et pourtant ils ne sont pas les mieux lotis côté mauvais soins). J'ai connu de nombreux cas comme cela que j'avoue ne pas savoir comment gérer. On pourrait ce dire qu'on peut se contenter de passer du temps avec mais... la jument d'une amie aime réellement ses ballades, plein cul dans les champs parfois, elle ne demande que ça et n'ai clairement plus la même si elle est laissée au "placard" (certains parleront d'antropomorphisme mais la notion vegan/anti-spéciste justement l'accepte totalement en fin de compte, mais clairement la jument te fait la gueule, ne mange plus, reste dans un coin du pré isolée...). Je reste donc encore sur de nombreuses interrogations... où s'arrête le bien-être/la maltraitance pour cette jument par exemple? POur moi c'est une des grandes interrogations de mon quotidiens :/

Emilie 11/05/2016 09:20

Bonjour!
Je viens de lire votre article et je dois bien reconnaitre que je suis un peu... partagée je dirai. J'ai 19ans et mes parents mon offert mon premier cours d'équitation à l'âge de 8 ans. Autant vous dire qu'à cette âge là, on ne se pose pas toutes ces questions. D'ailleurs, je ne me les suis pas plus posé les années qui on suivi... Aujourd'hui, suite à une prise de conscience récente, je commence à réfléchir. Effectivement, le mode de vie vegan me semble être le plus adapté à mes convictions. Alors je me demande ce qu'il en est du rapport homme/cheval. Je suis d'accord avec beaucoup de choses que vous avez dites, seulement, je reste encore un peu perplexe. J'ai ouvert les yeux sur certaine choses, notamment la haute compétition (ou même la compétition à niveau plus modeste), la vie au box, les aides artificiels (éperons, cravache, enrênement...) et bien d'autre chose bien plus affreuse et bien pire car c'est la vérité, il y a pire! Mais le fait de partir en ballade avec un cheval avec qui on partage une réelle complicité, avec pour seul outil de communication un petit filet simple et pourquoi pas un petit tapis de monte à cru (en synthétique, pas d'inquiétude) afin de soulager son dos... Est ce que ça fais vraiment partie des choses terribles que peuvent condamner les personne adepte d'un mode de vie vegan? Le cheval sort de sa prairie, il voit d'autre choses, des vaches, d'autre chevaux, d'autres humains, qui à tout les coups lui donneront un bout de pain ou une carotte et bien sur plein de caresses. Et moi je suis sur son dos avec mes 50kg (sois 10x moins que lui). Je pense qu'il est plus valable de prendre ça comme du donnant - donnant que comme de l'exploitation. Je me permet également de vous corriger sur une donnée importante. Un mors peut effectivement provoquer un effet néfaste sur le cheval à conditions d'être utilisé d'une mauvaise façon. Utilisé avec une mains douce, rênes longues sur une piste de forêt... C'est un outil de communication. On ne murmure pas tous à l'oreille des chevaux. Néanmoins, merci d'avoir pris le temps d'avoir écrit cette article, je l'ai trouvé assez intéressant, et je suis certaine qu'il en intéressera d'autre. Mais je pense qu'il est important de garder son esprit critique (je m'adresse notamment aux cavaliers qui se tourne vers le veganisme) et ne pas essayer de suivre une sorte de mode d'emplois de la vegan attitude. A chacun de faire la par des choses entre exploitation et partage.

piscine hor sol 07/11/2013 13:44


Je ne connais du cheval que le sport équestre les courses à la télé et tout ça et ce qui est raconté lors des films. Je ne sais pas ce qu’on peut ressentir auprès d’un cheval, je suis déjà montée
dessus et j’ai eu la frousse de ma vie. Je n’aime pas non plus l’odeur, je ne sais pas si c’est celui que j’ai monté qui était pas entretenu mais je n’ai plus jamais approché le moindre canasson.

Ma la vegan 21/07/2013 12:29


Merci beaucoup pour ton article. Je partage ton avis et ta réflexion. Et je perçois bien l'isolement et l'incompréhension quand j'essai d'exprimer ce point de vue. Autant pour l'alimentation,
onpeut me prendre pour une extrémiste, quelqu'un qui a des lubies, qui suit une mode ou que sais-je, autant en ce qui concerne le fait d'ˆetre contre monter à cheval, on me prend pour une débile
(ou alors quelqu'un qui a peur et qui cherche une excuse bidon pour ne pas monter).


Bien sur, aucune remise en question de leur part. Parce qu'ils les "aiment", qu'ils ont une profonde relation avec eux. Le discours qu'on entend aussi des agriculteurs qui les aiment, leurs
vaches...

wolfie 21/07/2013 13:33



Merci pour ton commentaire, effectivement c'est un avis très peu partagé...
La réponse qui consiste à défendre le fait qu'ils aient une "profonde relation" revient très souvent aussi.



Derrien Béatrice 14/03/2012 11:11


Le cheval ! Pour moi, être à ses côtés plutôt que de le monter. Document lu et approuvé ! Je ne suis pas initiée non plus mais mon ressenti est identique. Merci pour ce document qui doit susciter
la réflexion. Sympathie

wolfie 14/03/2012 11:39



Merci Béatrice !